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Orientation, formation et insertion professionnelle : la COFIP

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Cette commission est animée par José Puig.
Elle s’emploie à traiter avec les membres de Droit au Savoir en y associant des spécialistes extérieurs des questions d’orientation, de formation ou d’insertion professionnelle. Cette commission a pour mandat de faire des propositions pour faciliter les transitions, entre le collège et le lycée, le lycée et l’enseignement supérieur pour favoriser la Formation initiale garante d’une plus grande capacité de choix tout au long de la vie professionnelle. A cette fin les questions prioritaires seront celles de l’orientation et des stages pour donner l’envie d’un devenir professionnel à ces jeunes, et leur permettre de se projeter en toute connaissance de cause dans leur projet de formation.

Faciliter les transitions :

L’insertion sociale et professionnelle est la garantie pour les personnes en situation de handicap de maîtriser au mieux leur choix de vie. Pour permettre à la personne de réussir son intégration professionnelle au regard de ses compétences, aptitudes, et capacités, il faut lui permettre de poursuivre le plus loin possible son parcours de formation initiale. A cette fin, nous devons nous préoccuper des transitions. En effet chaque rupture de cycle est un risque d’abandon pour l’élève en situation de handicap de poursuivre son cursus de formation.
Au regard de l’objet social de Droit au Savoir, il semble qu’il faille porter notre attention sur la transition Collège – Lycée, et Lycée – Enseignement supérieur.
Pour faciliter la transition Collège – Lycée et la capacité pour le jeune de se projeter dans un devenir professionnel, nous devons travailler à faciliter le fait que chaque jeune collégien de troisième ait accès aux stages de découverte du monde professionnel. Dispenser un élève en situation de handicap de ce stage, c’est le priver d’une chance de se confronter au monde du travail, de conforter un projet ou de le dépasser…
La Commission devra s’emparer de cette question pour proposer une action à destination des entreprises, aux structures de l’économie sociale et aux fonctions publiques.

La transition Lycée – Enseignement supérieur :

En participant aux actions initiées par la LMDE et la MGEN dans 14 académies pour 2009 sur les journées « handicap et enseignement supérieur, c’est possible », pour favoriser la prise de conscience des lycéens de leur famille et des professionnels de l’éducation…
Au-delà de ces deux premières actions, la Commission pourra proposer tout ce qui lui paraîtra souhaitable à initier en terme de partenariat, de convention avec des partenaires publics ou privés pour faciliter les transitions sus énoncées.

Faciliter la recherche de stages des étudiants en situation de handicap :

Au regard de l’évolution LMD de l’enseignement supérieur, de nombreux étudiants doivent dans leur cursus rechercher des stages. Il est indispensable de les accompagner en nouant des partenariats pour faciliter leur recherche de stages, la mise en lien entre les étudiants et les acteurs professionnels. Cette démarche devrait être facilitée par le fait que les stages pourront être décomptés de l’obligation d’emploi de 6%, suite aux annonces faites à la Conférence Nationale du Handicap.
Il sera nécessaire au-delà, de la détermination des partenariats à mettre en œuvre, que la commission élabore les compléments à mettre en œuvre à la « charte des stages » du fait de la situation de handicap.

Faciliter l’orientation :

Pour pouvoir se projeter dans un devenir professionnel, il est nécessaire que les élèves aient accès à l’information. Nous devrons en appui de la ligne « azur » mettre en place les informations utiles par une base de données actualisées, pour renseigner de manière complète les élèves, et étudiants ou leur famille, des possibilités de formations et d’accompagnement existant sur le territoire, en fonction des projets qui sont ceux des étudiants, en appui des services publics d’orientation, ou des nouveaux dispositifs d’orientation active imaginés par le Ministère. La Commission devra s’emparer de ce dossier en lien avec Florence Moreaux, chargée de mission auprès de la ligne azur.

Faciliter la mobilité européenne :

Les étudiants en situation de handicap doivent, au même titre que tous les étudiants avoir accès aux dispositifs relevant du « live long learning », la formation tout au long de la vie, tel que définis dans le protocole de Lisbonne en 2000, et notamment bénéficier des dispositifs Erasmus, Da Vinci, voir Comenius, pour les élèves de collège. En lien avec la FREREF, il faut déterminer le cahier des charges pour une mobilité réelle et effective pour un étudiant en situation de handicap. Ce champ de réflexion devant être ouvert progressivement en 2009 pour des propositions à l’horizon 2010. Bien évidemment, la COFIP pourrait saisir toutes les opportunités en appui de ces pistes prioritaires, ou qui faciliteraient l’objet social de Droit au Savoir dans le champ de l’insertion professionnelle des jeunes en situation de handicap en formation initiale, que cette formation relève de l’enseignement technique, général ou professionnel ou de l’apprentissage.

Qui sommes nous ?

L'Association nationale pour le Droit au Savoir et à l'Insertion professionnelle des jeunes personnes handicapées, Droit au Savoir a été créée en décembre 2001 par 9 associations nationales (AFM, ANPEA, ANPEDA, APAJH, APF, FSEF, GIHP, UNAFAM, CNPSA) représentant tous les types de handicap pour promouvoir et soutenir la scolarisation au-delà de 16 ans et la formation professionnelle des jeunes en situation de...

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