- l'entreprise ou l'administration accueillante sera plus enclin à reprendre un stagiaire voire, à embaucher ;
- pour l'étudiant, c'est un gain en terme de confiance, une invitation à poursuivre dans la voie entreprise, jusqu'à l'insertion professionnelle.
1. Définir l’objet et l’enjeu du stage en lien avec le corps enseignant.
Le stage doit avoir une portée pédagogique soit de mise en œuvre de compétences théoriques acquises en milieu professionnel. Il donne un aperçu et une première expérience du milieu professionnel auquel le jeune se destine. Il peut également infirmer un choix et permettre, ce faisant une réorientation scolaire ou professionnelle.
2. Trouver une entreprise, collectivité territoriale, service public pour mener à bien son stage.
Certains établissements possèdent en leur sein des structures spécifiques. C’est le cas des universités mais également des Grandes Ecoles qui ont normalement des bureaux de stage en leur sein.
Une entreprise ne peut vous refuser un stage sur le critère du handicap. Toutefois, elle peut imposer une visite médicale auprès de la médecine du travail pour s’assurer de la compatibilité du stage avec le handicap de l’étudiant.
A savoir : l’AGEFIPH peut intervenir dans l’adaptation du poste de travail.
3. Signer une convention de stage.
Cette démarche est obligatoire. Elle garantie les conditions du stage (durée, déroulement, lieu, gratifications et avantages, noms des responsables, protection sociale et responsabilité civile…).
4. Dans l’enseignement supérieur, une Charte des stages existe. Consulter la charte des stages.
Par ailleurs, Droit au Savoir travaille sur un additif à la Charte des stages afin d’intégrer les problématiques spécifiques liées aux étudiants en situation de handicap.










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